La Corbière

Médecine dentaire holistique

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Written by Administrator
Friday, 18 December 2009 07:32

Médecine dentaireLe secteur dentaire du Centre de Santé La Corbière a démarré en octobre 2000, avec l’arrivée de son initiateur, le Docteur Nicolas Stelling, médecin-dentiste holistique à Genève.   www.stellinginfo.com

La réflexion initiale de l'impact des matériaux dentaires anciens et nouveaux, tant sur la santé globale que sur l'environnement, a stimulé la recherche de matériaux les plus bio-compatibles en soi, puis en les individualisant pour chaque patient, en s'appuyant sur les médecines et thérapies alternatives, telles que l'homéopathie, l'acupuncture, la kinésiologie, l'utilisation de l'aromathérapie, etc.

Les médecins-dentistes actuels du Centre de Santé sont des omnipraticiens en médecine dentaire classique, et en fonction de leurs compétences et pratiques propres, ils privilégient une approche holistique qu'ils intègrent à leur pratique quand cela est possible, en collaboration avec les médecins et thérapeutes du Centre, ou extérieurs à ce dernier.

Problématique liée aux amalgames dentaires - Sensibilité aux métaux :

Les déposes sécuritaires au secteur dentaire de La Corbière

Préambule

Les amalgames utilisés en bouche depuis près de 200 ans sont constitués de Mercure, d'Argent, de Cuivre, de Zinc, et d'Etain; ils ne contiennent pas de Plomb bien qu'ils soient communément appelés plombages, de l'action mécanique de "plomber" qui signifie : mettre dans une cavité. Ce sont tous des métaux lourds.

Présents en bouche, du fait qu'ils soient "immergés" dans la salive, ils se comportent comme des électrodes dans une batterie et développent une tension et un courant électrique que l'on peut tout à fait mesurer.

La conséquence principale est que cet alliage se corrode et met en solution dans la salive des particules des différents métaux qui le constituent sous forme ionique essentiellement. Comme en moyenne un patient avale 1.5 litre de salive par jour, il avale en même temps une quantité conséquente de métaux (sous forme ionique) qui vont se recombiner dans l'organisme avec des molécules organiques et vont ainsi se fixer de manière plus ou moins durable dans les tissus.

On notera en particulier que la mastication lors des repas ou en-dehors (chewing-gum) augmente la présence de métaux sous forme métallique essentiellement inhalés et ingérés; de même la présence d'or conjointement à l'amalgame produit du bimétallisme et augmente les courants électriques sur les obturations métalliques.

On notera également que le patient peut être sensible :

  • soit au phénomène électromagnétique dû aux piles en présence dans sa bouche
  • soit aux conséquences électrolytiques de l'ingestion et l'inhalation de particules métalliques.

Diagnostic de la sensibilité aux métaux

La sensibilité aux métaux n'est pas facile à mettre en évidence pour deux raisons :

  1. La présence des métaux n'est pas pondérale, donc ne peut être mise en évidence par une analyse sanguine conventionnelle, sauf en cas d'intoxication avérée;
  2. Les métaux présents en bouche (amalgames, couronnes, crochets d'appareils, etc.) se mettent en solution selon les règles de l'électrochimie dans des quantités très faibles mais continues. Ils sensibilisent le système immunitaire selon les voies d'allergie de type IV qui sont tout à fait spécifiques. Ils réagissent également avec le système énergétique du patient et peuvent être mis en évidence par la Biorésonnance.

Il est donc nécessaire de connaître le fonctionnement du patient, de connaître ses carences ou ses excès dans les nutriments et micronutriments car de cette vision du terrain découlera l'appréhension de sa sensibilité aux agents toxiques.

Un terrain carencé ou acidifié amènera forcément le patient à être plus sensible aux agressions, ce qui créera le lit des maladies dégénératives et inflammatoires.

Pour connaître la sensibilité du patient, voire l'intoxication ou l'allergie aux métaux d'origine dentaire ou non, il y a cinq tests "obligatoires" et deux "annexes" :

  1. Test sanguin : le PRS (profil de réactivité sérique)
  2. Test sanguin : le MELISA
  3. Test buccal : le test électrogalvanique à l'aide du VAD 2
  4. Test de BIORESONNANCE
  5. Test du PH urinaire... qui fait appel à l'équilibre acide-base
  6. Test sanguin des acides gras... le PAG
  7. Test sanguin des systèmes radicalaire et antiradicalaire... le PNAR

Ce n'est que lorsque ces tests auront été réalisés que le praticien saura :

  • Si le patient a une sensibilité "fonctionnelle" aux métaux avec les tests PRS ou PH urinaire ou de BIORESONNANCE. Ces tests permettent de savoir si le patient est prêt pour la dépose car ils représentent un véritable bilan de santé.
  • Si l'atteinte du patient est déjà d'ordre "biologique" avec le test MELISA.
  • Si les métaux intra buccaux se déversent dans l'organisme avec le test ELECTROGALVANIQUE (VAD 2).
  • S'il est nécessaire de "reconstruire" le patient avec des acides gras et des substances antioxydantes à l'aide du PAG et/ou du PNAR.

Il est très important de prendre conscience qu'il faut préparer l'organisme au "stress" des déposes d'amalgames car en cas de carences vitaminiques, d'oligoéléments, de minéraux et d'acides gras, le patient risque de subir une "aggravation thérapeutique" qui peut être sévère !

L'électrogalvanisme

On utilise actuellement de par le monde quelque 25 à 30 métaux différents en médecine dentaire !

Ces produits sont placés en bouche pour durer !

Que se passe-t-il en bouche ?

Nous avons deux types de protagonistes :

  • les métaux
  • la salive

Ces deux facteurs concomitants vont provoquer un électro galvanisme qui va engendrer une mise en solution des métaux les plus électropositifs.

Tout alliage composé de plusieurs métaux et plongé dans une solution saline mettra en solution D'ABORD les métaux les plus électropositifs selon leur potentiel Redox respectif. Les métaux sont ainsi oxydés et libèrent un ou plusieurs électron(s); ils se trouvent sous forme ionisée dans la salive puis avalés.

C'est la première loi de l'électrochimie;

La libération d'électrons lors de l'oxydation va permettre la réalisation d'un flux d'électrons, lequel pourra être enregistré par un voltmètre ! C'est ainsi que l'on obtient un courant électrique, et c'est ce qui se passe avec des amalgames ou autres prothèses métalliques placés en bouche;

C'est la deuxième loi de l'électrochimie !

Les différents métaux nobles ou vils placés en bouche seront donc nuisibles :

  • Soit par la présence de champs électromagnétiques ainsi créés
  • soit par les lois de l'électrochimie décrites ci-dessus.

C'est ainsi que peut apparaître une sensibilisation progressive ou une intoxication aux métaux dentaires.

Seul le test d'électro-galvanisme bucco-dentaire réalisé avec le VAD 2 permettra de mettre rapidement en évidence l'importance des piles.

Last Updated ( Friday, 16 December 2011 08:14 )